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samedi 20 juillet 2013

Samedi 20 juillet


PORTRAITS DE PIERRE BOULEZ

ECLAT, un film de Frank Scheffer
SUR INCISES, un film de Andy Sommer et Hélène Jarry




La filmographie de documentaires consacrés à Pierre Boulez et à son œuvre est particulièrement riche et accompagne une trajectoire, toute une carrière multiforme et cosmopolite, sur près de 50 ans.

C’est que Pierre Boulez appartient à une génération de compositeurs pour lesquels l’image filmée et la télévision, comme pour Karlheinz Stockhausen ou Luciano Berio, sont arrivées suffisamment tôt pour donner une dimension largement panoramique de l’évolution du compositeur à travers sa parole publique : les commentaires et entretiens sur son œuvre, son activité de chef d’orchestre, de pédagogue, d’homme d’institutions, d’écrivain et de penseur. Dès 1965, avec un premier portrait documentaire proposé par Michel Fano, un réalisateur, ami et condisciple de Pierre Boulez. Suivront de nombreux films proposés par la BBC, la BR, la SWR, Arte Allemagne et, à l’initiative de producteurs français, « Naissance d’un geste » d’Olivier Mille (1988), « Boulez, XXe siècle » de Nat Lilenstein (1988) ou encore « A la recherche de Pierre Boulez » de Gérald Caillat (2005).
Les deux films choisis illustrent ici le compositeur et l’importance qu’il accorde à la médiation, à l’explication, à la clarification de ses convictions.

Le premier documentaire réalisé par Frank Scheffer (dont un autre film, sur Igor Stravinsky, a été projeté dans ce même cycle le 15 juillet) met en scène, autour d’Ed Spanjaard, chef du Netherland’s Nieuw Ensemble et du pianiste John Snijders, « Eclat »,  une pièce de 1965.  L’oeuvre est une véritable étude de résonance pour 15 instruments, un éclatant joyau de précision et de rationalité, un mélange des plus colorés de liberté des formes et d'ordre sériel.  D'abord attentif à la disposition des quinze interprètes – pour qu'ils ne se gênent pas mutuellement -, le compositeur revient sur la structure de l'œuvre construite en cycles, mais surtout sur sa façon de la diriger, comme ces suggestions teintées d’humour qu'il formule  à certains instrumentistes pour en obtenir le son adéquat... « Eclat » pourrait être défini  comme un "concerto pour chef d'orchestre" où les musiciens de l'ensemble jouent en semi-improvisation, suivant des recommandations inscrites en encadré sur la partition de Boulez. Avec ce matériel, le chef "compose" et contrôle le travail de l'orchestre grâce à une série d'outils à la fois précis et complexes, décidant quel musicien doit intervenir ainsi que ce qu'il doit jouer.

Le second documentaire d’Andy Sommer et Hélène Jarry est une leçon de musique donnée par Pierre Boulez avec le concours de musiciens de l’Ensemble Intercontemporain. « C’est devant un public de jeunes lycéens, indique Hélène Jarry, que le compositeur présentait son œuvre « Sur Incises », la dernière qu’il ait composée au moment du tournage du film réalisé en 1998. Cette pièce est représentative de la démarche qui pousse le compositeur à reconsidérer des pièces achevées pour en faire le germe de nouvelles créations. Ainsi, « Incises », courte pièce pour piano a donné naissance à « Sur Incises » pour 3 pianos, 3 harpes et 3 percussions. Sans vocabulaire technique, mais avec les images évocatrices que lui fait trouver son intuition pédagogique, Pierre Boulez donne des repères pour une première écoute… » 



Texte du programme des films 



LES REALISATEURS

A n d y  S o m m e r 

Filmographie


DOCUMENTAIRES
BARENBOIM  ON BEETHOVEN
IN THE HEART OF MUSIC 
LE CAS H. BERLIOZ   
GERARD MOTIER ? VOCATION OPERA 
UNE LECON DE PIERRE BOULEZ A LA RECHERCHE DE SCHUBERT
A LA RECHERCHE DE BEETHOVEN
OMBRA MAI FU
PELLEAS ET MELISANDE, UN AUTRE REGARD
NATHALIE DESSAY A VIENNE
PASSIONS LYRIQUES A VIENNE
UN IMPRESARIO A NEW YORK, H.H. BRESLIN
SALZBOURG, UNE UTOPIE

CAPTATIONS OPERAS
LUISA MILLER (mise en scène Gilbert Deflo)
LOUISE (mise en scène André Engel)
AIDA (mise en scène Nicolas Joël)
TRISTAN ET ISOLDE (mise en scène Olivier Py)
LES MAÎTRES CHANTEURS ( José van Dam, mise en scène N.Lehnhoff)
LE BALCON (de Peter Eötvös - mise en scène Stanislas Nordey)

FILMS-CONCERTS / CAPTATIONS CONCERTS
ACCENTUS – LAURENCE EQUILBEY - TRANSCRIPTIONS
CONCERT DU NOUVEL AN 2006
32 SONATES DE BEETHOVEN (DANIEL BARENBOIM)
INTREGALE DE CONCERTO POUR VIOLON ET ORCHESTRE 
MAHLER A LA MONTAGNE SAINTE VICTOIRE
LA ROQUE D’ANTHERON (en studio)
CONCERTO NIGHT-Festival de Verbier 
BIRTHDAY EXTRAVAGANZA-Festival de Verbier  
REQUIEM – BERLIOZ  
HAROLD EN ITALIE (BERLIOZ)  
LA ROQUE D’ANTHERON (en studio)
2 CONCERTS SCHUBERT
SUR INCISES – PIERRE BOULEZ 
SYMPHONIE FANTASTIQUE (BERLIOZ)  Concert-film avec l'Orchestre de Paris et Christoph Eschenbach

CAPTATIONS THEATRE
CYRANO DE BERGERAC (mise en scène Denis Podalydès) 

Source : Idéale Audience  

H é l è n e  J a r r y

Professeur agrégée d'Education musicale, Hélène Jarry a exercé les fonctions de conseillère pour la musique au département arts et culture du Scérén/CNDP (Centre national de Documentation Pédagogique) puis est devenue directrice de ce département jusqu’en 2005.

Ses activités de formatrice en musique à l’IUFM de Paris, de présentatrice de concerts pour le jeune public et de productrice d'émissions sur France-Musique et France-Culture l’ont conduite à s’impliquer dans des productions audio-visuelles de sensibilisation à la musique.

Elle est auteur ou coordinatrice, pour le CNDP, de plusieurs films diffusés sur France 5, et des DVD Chanter en classe et en chœur (2002), Wolfi, (2003), De Bouche à oreilles  (2004).
Elle est auteur, avec le réalisateur Andy Sommer, du film « Une leçon de musique de Pierre Boulez : sur Incises » (2000), produit par Idéale Audience.

Elle exerce par ailleurs des activités de critique musicale.

Source : Idéale Audience 


F r a n c k  S c h e f f e r  


DR Idéale Audience
Né en 1956 à Venlo aux Pays-Bas, Scheffer suivit les cours de l’Académie de Design Industriel de Eindhoven, de l’Académie des Beaux-Arts « Vrije Academie » de La Haye et obtint son diplôme de l’Académie Néerlandaise du Cinéma d’Amsterdam en 1982.
Il commença sa carrière de réalisateur avec un documentaire sur Francis Ford Coppola, « Zoetrope People » avec, entre autres, Wim Wenders et Tom Waits. Ce film fut suivi par un portrait du Dalaï Lama qu’il réalisa en collaboration avec la performeuse Marina Abramovic. Cette dernière le présenta au compositeur américain John Cage qui devint une grande source d’inspiration pour lui. A cette époque, il avait également rencontré le compositeur américain Elliott Carter dont il admirait la musique. Ces rencontres l’amenèrent à faire son premier documentaire sur la musique contemporaine en 1987 : « Time is Music ».
 Depuis lors, Frank Scheffer a réalisé plus de vingt documentaires sur la musique dont la plupart ont été produits par sa société, Allegri Film.
Les films de Scheffer constituent un panorama des plus grands compositeurs du 20ème siècle - de Conducting Mahler (1996) qui a pour thème le Festival Mahler de 1995 à Amsterdam avec Claudio Abbado, Riccardo Chailly, Riccardo Muti et Sir Simon Rattle, à The Final Chorale (1990) sur la Symphonie pour instruments à vents d’Igor Stravinsky, et Five Orchestral Pieces (1994) sur le célèbre Opus 16 d’Arnold Schönberg.
Parmi ses autres sujets de documentaires, on retrouve Pierre Boulez (Eclat, 1993), John Cage (From Zero, 1995), Karlheinz Stockhausen (Helikopter String Quartet 1996), Louis Andriessen (The Road, 1997), ainsi que Luciano Berio et son chef-d’œuvre Sinfonia (Voyage to Cythera, 1999).
En 1999, Scheffer créa également une vidéo d’ambiance sur Music for Airports de Brian Eno. Cette composition électronique fut adaptée pour des instruments classiques par les fondateurs de « Bang on a Can », Julia Wolfe, Michael Gordon, David Lang et Evan Ziporyn. Le film In the Ocean (2001), qui porte sur les compositeurs new-yorkais contemporains, est consacré à Steve Reich, Philip Glass, Brian Eno et aux fondateurs de « Bang on a Can ».
Parmi les autres oeuvres de Scheffer figurent plusieurs films explorant en détail la vie et le travail de divers compositeurs. Il a ainsi suivi et filmé Elliott Carter 25 ans durant pour aboutir à A Labyrinth of Time (2004), film maintes fois primé. Cette œuvre est un portrait unique du compositeur tout autant qu’une vue de l’histoire du modernisme au 20ème siècle. Tea (2005), basé sur l’opéra Tea du compositeur chinois Tan Dun, lui a donné l’occasion de travailler comme scénographe vidéo.
Biographie de Idéale Audience 


Après des études en classe de mathématiques spéciales à Lyon, il se tourne vers la musique en 1942 et s’installe à Paris où il sera admis, deux ans plus tard, dans la classe d’harmonie d’Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris. Andrée Vaurabourg lui enseignera ensuite le contrepoint, Olivier Messiaen la composition et René Leibowitz la technique dodécaphonique. Il obtient un Premier Prix en 1945.
En 1946, nommé directeur de la musique de scène de la Compagnie Renaud-Barrault, il dirige des partitions de Auric, Poulenc, Honegger et de lui-même. Il compose la Sonatine pour flûte et piano, la Première Sonate pour piano et la première version du Visage nuptial pour soprano, alto et orchestre de chambre, sur des poèmes de René Char. Dès lors, sa carrière de compositeur s’affirme.
En 1951, il se livre à des expériences aux studios de musique concrète de Pierre Schaeffer à Radio France, qui ont donné naissance à deux études de musique concrète.
En 1953 naissent les Concerts du Petit Marigny qui prendront l’année suivante le nom de Domaine Musical, dont il assurera la direction jusqu’en 1967.
Aux cours d’été à Darmstadt entre 1954 et 1965, il prononce de nombreuses conférences, aboutissant à la parution de sa monographie, Penser la musique aujourd’hui (1963). Il s’y affirme avec Stockhausen, Berio, Ligeti et Nono comme une des plus fortes personnalités de sa génération.
En 1966, sur l’invitation de Wieland Wagner, il dirige Parsifal à Bayreuth, puis Tristan et Isolde au Japon.
En 1969, Pierre Boulez dirige pour la première fois l’Orchestre philharmonique de New York, dont il prendra la direction de 1971 à 1977, succédant à Leonard Bernstein.
Parallèlement, il est nommé chef permanent du BBC Symphony Orchestra à Londres, fonction qu’il assume de 1971 à 1975.
À la demande du président Georges Pompidou, Pierre Boulez accepte de fonder et de diriger l’lnstitut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam), qui ouvrira ses portes à l’automne 1977.
En 1975, Michel Guy, secrétaire d’Etat aux Affaires culturelles, annonce la création de l’Ensemble intercontemporain (EIC), dont la présidence est confiée à Pierre Boulez.
En 1976, il est invité à Bayreuth pour diriger la Tétralogie de Wagner, dans une mise en scène de Patrice Chéreau, pour la célébration du centenaire du « Ring ». Cinq années de suite, il dirigera cette production, qui sera ensuite enregistrée sur disque et en cassette vidéo.
Professeur au Collège de France entre 1976-1995, il est également l’auteur de nombreux écrits sur la musique.
En 1979, il dirige la première mondiale de la version intégrale de Lulu, d’Alban Berg, à l’Opéra de Paris.
Parallèlement, Pierre Boulez s’associe à d’autres projets importants pour la diffusion de la musique, telles les créations de l’Opéra Bastille et de la Cité de la musique à La Villette.
En 1988, il réalise une série de six émissions télévisées : « Boulez XXe siècle ». Dans le cadre du festival d’Avignon, il dirige Répons à la carrière Boulbon et est le compositeur invité du centre Acanthes, à Villeneuve-lès-Avignon, où il donne une série de cours de direction d’orchestre.
En 1992, Pierre Boulez décide de quitter la direction de l’Ircam pour se consacrer à la direction d’orchestre et à la composition. Il signe un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon et continue son imposante discographie avec les plus grands orchestres.
 En août de la même année, le festival de Salzbourg lui consacre une programmation exhaustive consistant en concerts avec l’Ensemble intercontemporain et l’Ircam, et avec des formations symphoniques.
Pierre Boulez est invité régulièrement aux festivals de Salzbourg, de Berlin et d’Édimbourg, et titulaire de nombreux prix tels les prix Grawemeyer, Polar, Siemens et le prix Glenn Gould.
Ses principales œuvres réalisées à l’Ircam sont Répons (1981-1988) pour six solistes, ensemble et ordinateur, créée dans sa version finale lors du festival d’Avignon en 1988 ; Dialogue de l’ombre double (1985) pour clarinette, bande et dispositif de spatialisation, ...explosante-fixe... pour flûtes, ensemble et ordinateur (1991-1993) et Anthèmes 2 (1997), pour violon et dispositif électronique.
Ses dernières compositions sont sur Incises, créée en 1998 au Festival d’Édimbourg, et Dérive 2, dont la dernière version a été créée en juillet 2006 au au festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.
© Ircam-Centre Pompidou, 2008
Sources
  • Paul GRIFFITHS, Boulez, Oxford Studies of Composers, vol. XVI, London, Oxford University Press, 1978.
  • G. William HOPKINS, et Paul GRIFFITHS, “Boulez, Pierre”, in The New Grove Dictionary of Music and Musicians, 2e éd., Stanley Sadie et John Tyrell (éd.), Londres, Macmillan Publishers, vol. IV, 2001, p. 98-108.
  • Dominique JAMEUX, Boulez, Paris, Fayard, 1985.
  • Joan PEYSER, Boulez: Composer, Conductor, Enigma, New York, Schirmer Books, 1976.
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P I E R R E    B O U L E  Z 

Compositeur et chef d'orchestre français né le 26 mars 1925 à Montbrison, Loire. Après des études en classe de mathématiques spéciales à Lyon, il se tourne vers la musique en 1942 et s’installe à Paris où il sera admis, deux ans plus tard, dans la classe d’harmonie d’Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris. Andrée Vaurabourg lui enseignera ensuite le contrepoint, Olivier Messiaen la composition et René Leibowitz la technique dodécaphonique. Il obtient un Premier Prix en 1945.
En 1946, nommé directeur de la musique de scène de la Compagnie Renaud-Barrault, il dirige des partitions de Auric, Poulenc, Honegger et de lui-même. Il compose la Sonatine pour flûte et piano, la Première Sonate pour piano et la première version du Visage nuptial pour soprano, alto et orchestre de chambre, sur des poèmes de René Char. Dès lors, sa carrière de compositeur s’affirme.
En 1951, il se livre à des expériences aux studios de musique concrète de Pierre Schaeffer à Radio France, qui ont donné naissance à deux études de musique concrète.
En 1953 naissent les Concerts du Petit Marigny qui prendront l’année suivante le nom de Domaine Musical, dont il assurera la direction jusqu’en 1967.
Aux cours d’été à Darmstadt entre 1954 et 1965, il prononce de nombreuses conférences, aboutissant à la parution de sa monographie, Penser la musique aujourd’hui (1963). Il s’y affirme avec Stockhausen, Berio, Ligeti et Nono comme une des plus fortes personnalités de sa génération.
En 1966, sur l’invitation de Wieland Wagner, il dirige Parsifal à Bayreuth, puis Tristan et Isolde au Japon.
En 1969, Pierre Boulez dirige pour la première fois l’Orchestre philharmonique de New York, dont il prendra la direction de 1971 à 1977, succédant à Leonard Bernstein.
Parallèlement, il est nommé chef permanent du BBC Symphony Orchestra à Londres, fonction qu’il assume de 1971 à 1975.
À la demande du président Georges Pompidou, Pierre Boulez accepte de fonder et de diriger l’lnstitut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam), qui ouvrira ses portes à l’automne 1977.
En 1975, Michel Guy, secrétaire d’Etat aux Affaires culturelles, annonce la création de l’Ensemble intercontemporain (EIC), dont la présidence est confiée à Pierre Boulez.
En 1976, il est invité à Bayreuth pour diriger la Tétralogie de Wagner, dans une mise en scène de Patrice Chéreau, pour la célébration du centenaire du « Ring ». Cinq années de suite, il dirigera cette production, qui sera ensuite enregistrée sur disque et en cassette vidéo.
Professeur au Collège de France entre 1976-1995, il est également l’auteur de nombreux écrits sur la musique.
En 1979, il dirige la première mondiale de la version intégrale de Lulu, d’Alban Berg, à l’Opéra de Paris.
Parallèlement, Pierre Boulez s’associe à d’autres projets importants pour la diffusion de la musique, telles les créations de l’Opéra Bastille et de la Cité de la musique à La Villette.
En 1988, il réalise une série de six émissions télévisées : « Boulez XXe siècle ». Dans le cadre du festival d’Avignon, il dirige Répons à la carrière Boulbon et est le compositeur invité du centre Acanthes, à Villeneuve-lès-Avignon, où il donne une série de cours de direction d’orchestre.
En 1992, Pierre Boulez décide de quitter la direction de l’Ircam pour se consacrer à la direction d’orchestre et à la composition. Il signe un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon et continue son imposante discographie avec les plus grands orchestres.
 En août de la même année, le festival de Salzbourg lui consacre une programmation exhaustive consistant en concerts avec l’Ensemble intercontemporain et l’Ircam, et avec des formations symphoniques.
Pierre Boulez est invité régulièrement aux festivals de Salzbourg, de Berlin et d’Édimbourg, et titulaire de nombreux prix tels les prix Grawemeyer, Polar, Siemens et le prix Glenn Gould.
Ses principales œuvres réalisées à l’Ircam sont Répons (1981-1988) pour six solistes, ensemble et ordinateur, créée dans sa version finale lors du festival d’Avignon en 1988 ; Dialogue de l’ombre double (1985) pour clarinette, bande et dispositif de spatialisation, ...explosante-fixe... pour flûtes, ensemble et ordinateur (1991-1993) et Anthèmes 2 (1997), pour violon et dispositif électronique.
Ses dernières compositions sont sur Incises, créée en 1998 au Festival d’Édimbourg, et Dérive 2, dont la dernière version a été créée en juillet 2006 au au festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.


© Ircam-Centre Pompidou, 2008
Sources
* Paul GRIFFITHS, Boulez, Oxford Studies of Composers, vol. XVI, London, Oxford University Press, 1978. 
* G. William HOPKINS, et Paul GRIFFITHS, “Boulez, Pierre”, in The New Grove Dictionary of Music and Musicians, 2e éd., Stanley Sadie et John Tyrell (éd.), Londres, Macmillan Publishers, vol. IV, 2001, p. 98-108.
* Dominique JAMEUX, Boulez, Paris, Fayard, 1985.
* Joan PEYSER, Boulez: Composer, Conductor, Enigma, New York, Schirmer Books, 1976.
Biographie de la base de documentation sur la musique contemporaine


SUR INCISES
i n f o r m a t i o n s   g é n é r a le s
 
Date de composition : 1996 - 1998
Durée : 37 minutes
Éditeur : Universal Edition 

Genre
Ensemble instrumental 1 par voix [Autre ensemble instrumental mixte atypique de 5 à 9 instuments

Effectif détaillé
  • 3 piano, 3 harpe, 3 percussionniste
Information sur la création
  • 30 août 1998, Royaume-Unis, Edimbourg, festival, par l'Ensemble intercontemporain, direction : David Robertson.
    Une création partielle avait eu lieu le 27 avril 1996 à Bâle par Dmitri Vassilakis et l'Ensemble intercontemporain, direction : Pierre Boulez.
Observations
Prix Grawemeyer 2001 (University of Louisville).



R E N C O N T R E -  D E B A T  
a v e c   l e   p u b l i c










D E S   L I E N S
p o u r   a l l e r   p l u s   l o i n